J'ai entrepris la rédaction d'une biographie, voire autobiographie concernant ma rencontre avec Grigori Raiport, psychologue américain d'origine russe, immigré aux Etats-Unis dans les années 70 avant la "Pérestroïka". Nous nous sommes rencontrés dans les années 80 à St Tropez, j'effectuais alors un remplacement dans un quotidien régional du sud de la France.
Il s'agit d'une histoire d'amour. L'extrait se lit comme un scénario : lors de la disparition de Grigori et après plus de 7 annnées passées afin d'obtenir une copie de son autobiographie, dans différents pays dont le Royaume uni, les Pays Bas, mais aussi les Etats-Unis. Aucune trace de cet ouvrage. Je me devais à mon tour de faire vivre ou revivre notre histoire trop vite interrompue.
Il est 3 heures du matin, le téléphone sonne une ressortissante russe que je ne connais pas encore m'apprends le décès de Greg
"Hi joelle my name is ludmila, Grégory die 10 h 15 in long island hospital in New York, sorry baby sorry" .
Il s'agit d'une histoire d'amour. L'extrait se lit comme un scénario : lors de la disparition de Grigori et après plus de 7 annnées passées afin d'obtenir une copie de son autobiographie, dans différents pays dont le Royaume uni, les Pays Bas, mais aussi les Etats-Unis. Aucune trace de cet ouvrage. Je me devais à mon tour de faire vivre ou revivre notre histoire trop vite interrompue.
Il est 3 heures du matin, le téléphone sonne une ressortissante russe que je ne connais pas encore m'apprends le décès de Greg
"Hi joelle my name is ludmila, Grégory die 10 h 15 in long island hospital in New York, sorry baby sorry" .
Une de ces nuits dont on souhaiterait
qu'elle n'ai jamais existée
qu'elle n'ai jamais existée
